Anne Marion de CAYEUX

Avocat au Barreau de Paris Spécialiste en Droit de la famille
des personnes et de leur patrimoine
Médiateur
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[BOOK] A LIRE :  Etre accompagné du bon avocat lors de votre rupture

[BOOK] A LIRE : Etre accompagné du bon avocat lors de votre rupture

Publié le : 30/11/2017

Choisir l’avocat qui privilégie l’intérêt commun

La tentation est grande de faire de l’avocat le bras armé de sa revanche. Mais l’avocat dans une procédure de divorce ou de séparation ne doit pas seulement être celui qui défend. Il doit aussi être celui qui accompagne, écoute, éclaire et guide son client : il indique le choix « juste » et va dans le sens de l’apaisement.
L’avocat doit savoir rester objectif, tout en faisant preuve de bienveillance et d’empathie équilibrées, pour travailler sereinement, avec l’avocat de l’autre conjoint, dans une volonté d’apaisement : la rupture du couple n’est pas une problématique juridique comme les autres


Choisir un avocat de la famille formé à la résolution non contentieuse

L’avocat qui engage un processus amiable doit disposer d’une multitude de compétences, au-delà de son expertise juridique et de pratique judiciaire : communication non violente (technique de communication issue de travaux de recherches de docteurs en psychologie américains), négociation raisonnée de Harvard, conduite d’entretiens, accompagnement à la médiation, conduite de processus collaboratif (cf. 10 choses à savoir sur le processus collaboratif à retrouver sur www.decayeux-avocat.com ), de procédure participative…

Ces compétences auront souvent été acquises en cours de vie professionnelle, parfois dans le
cadre de formations diplômantes ou certifiantes, et représentent un savoir-faire précieux. A cela doivent s’ajouter maturité, autorité et expérience, pour pouvoir accompagner au mieux les époux en souffrance dans le long chemin de la réparation…

Ces avocats communiquent sur des acquis de compétence. Ils aiguillent dès le premier rendez-vous dans une démarche constructive, sans chercher forcément à « faire un dossier » « contre l’adversaire » « pour gagner ».

Alors vous aussi, envisagez et empruntez la voie amiable

Si plus de la moitié des divorces se fait par consentement mutuel… cet accord intervient parfois à l’issue d’une procédure contentieuse douloureuse. Et 50% de ces divorces reviennent au contentieux un an après.
Alors autant envisager la voie amiable dès le départ, avec courage et persévérance, pour surmonter toutes les épreuves liées à la division de la famille.

Anne Marion de Cayeux
Avocat au Barreau de Paris
Spécialiste en Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
Médiateur

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